Margoh, anciennement le truck .

  Margoh, anciennement le truck .
Je m'en vais .


Scuse .

# Online seit Samstag, 06. September, 2008 um 12:50

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:02

cupidon si jte chope je pète ton arc et tes flèches a la con .

 cupidon si jte chope je pète ton arc et tes flèches a la con .

# Online seit Dienstag, 23. September, 2008 um 13:20

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:03

Le plus important *

Le plus important *

# Online seit Dienstag, 09. September, 2008 um 11:08

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:05

Ma karèle (l)

Ma karèle (l)

# Online seit Dienstag, 09. September, 2008 um 14:59

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:05

Charlou

Charlou
Bou d'cul

# Online seit Mittwoch, 01. Oktober, 2008 um 12:55

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:05

Tu parle d'une fille

Tu parle d'une fille

# Online seit Dienstag, 09. September, 2008 um 11:39

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:06

Charlene & Sultane & Karèle & Margoh ( L ) Je vous aiiime ( . . . )

 Charlene & Sultane & Karèle & Margoh ( L ) Je vous aiiime ( . . . )
Tu vois, tu m'aurais demandé de t'aimer, de passer ma vie avec toi ou de partir à l'autre bout du monde pour je-ne-sais trop-quoi, je l'aurais fait. Parce que je suis ce que je hais... Une petite fille naïve qui croit que tout le monde il est beau. Une fille, avec un c½ur. Un c½ur faible parce qu'il éprouve quelque chose pour toi alors que ma tête me hurle d'arrêter. Parce que, bordel, quand je te vois, je n'ai qu'un envie: être dans tes bras à écouter battre ton c½ur et à sentir ta main effleurer ma peau...

# Online seit Montag, 22. September, 2008 um 12:46

Geändert am Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 06:52

Charlène , L'exeption ( L )

 Charlène , L'exeption ( L )
Encore une prise de bec avec ma mère, J'fais le sourd, claque la porte, pour oublier j'ricane avec mes potes en tapissant un block. Le visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge, J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois, J'me sens, comme une bouteille à la mer, j'vais où l'flot de la vie m'mène, loin de tout, même de ma mère. La vie m'a offert la solitude de Robinson, J'voudrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau. Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants, nous sortent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant, c'est ce qu'ils nous disent. J'vois d'la lassitude dans leur regard mais eux au moins ont essayé d'sortir de leur brancard, moi, j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains, pourtant je n'ai jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me squattent, ça craint. Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie, j'en suis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis, dans la même logique; le piano des Feux de l'Amour pour m'réveiller, la petite soeur pour m'faire à grailler. Brailler, j'l'ai fait pour un rien. Pour m'calmer j'rappe, d'autres roulent, vois . . Une femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie d'un homme, certains disent qu'une d'elle un jour viendra éclairer mon ombre. J'éspère le voir d'cet angle, pour l'instant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces de rouge à ongle. Mais bon la vie faut la vivre, donc j'la vis, fuis les vitres brisées d'mon existance, continue navigue, même dans l'vide J'vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes rides Me construit un mythe, oblige, J'sens qu'mon pouls ralentit faut qu'j'laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit, rien à foutre, faut qu'j'prouve que j'ai été vivant, si tu penses que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap comme divan. Maman la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues, elles sont trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac, marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut Mais dans ma tête j'entends des coups de flingue incessants, un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang. J'voulais apprendre à donner, j'ai appris à tout manger apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger, j'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr j'ne voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire j'ai voulu eviter la pluie, j'l'ai affrontée en t-shirt j'la voulais pour la vie, j'ne l'ai eue que pour un flirt... J'me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la mélancolie d'la vie Comme une bouteille à la mer, j'me sens... SOS Comme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur, ce qu'il y a en moi Comme une bouteille à la mer ..

# Online seit Freitag, 12. September, 2008 um 17:35

Geändert am Donnerstag, 11. Dezember, 2008 um 06:51

Everybody's trying to crack the jokes and that to make you smile

 Everybody's trying to crack the jokes and that to make you smile

# Online seit Dienstag, 09. September, 2008 um 11:29

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:06

Ciao .

# Online seit Mittwoch, 08. Oktober, 2008 um 15:17

Geändert am Montag, 22. Dezember, 2008 um 14:06